26 janvier 2017

Et si on décidait d'arrêter de tomber ?

Actuellement en plein hiver, nous sommes régulièrement alertés sur les risques de chute à l’extérieur, causées par le verglas et la neige. Mais saviez-vous que les chutes à l’intérieur même de notre domicile sont les plus fréquentes ?

Chaque année, pas moins de 12 000 décès chez des personnes âgées sont dus à des chutes. Une personne sur 3 est âgée de plus de 65 ans.

Au-delà même de la simple chute, cela entraine bien souvent des traumatismes psychologiques et physiques avec des blessures plus ou moins sévères et un risque de rechute multiplié par 20 chez ces personnes.

Glisser dans une salle de bain, perdre l’équilibre, tout cela est si vite arrivé.

Heureusement des solutions existent !

  1. Evaluer les risques de chutes

L’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) a édité il y a quelques temps, un référentiel listant les 5 facteurs de risques majeurs : la prise de médicaments, la diminution récente de la mobilité et la perte de l’équilibre, la peur de chuter, les activités à risque (vérifier ses chaussures, monter et descendre d’une chaise, passer la serpillère…), et enfin l’alimentation. Tous ces facteurs peuvent représenter des causes potentielles de chutes chez les personnes âgées. C’est pourquoi, il est important de rester vigilant et d’être bien conscient des risques environnants.

  1. Parler des risques de chutes

Comment évoquer les risques de chutes sans être effrayé ? Alerter sans être alarmiste, tel est tout l’enjeu de la démarche. Avancer dans l’âge, ne veut pas pour autant dire devenir impotent. Bien au contraire ! Il a bien souvent été démontré qu’il existait un lien fort entre activité physique, autonomie et bien-être moral. C’est pourquoi, il est essentiel de rester ouvert sur ce sujet, ne surtout pas en faire un tabou. Il existe tellement de solutions ! Comme par exemple, faire installer un monte-escalier lorsque l’on a une maison avec des étages et que les escaliers deviennent un obstacle au quotidien. Ce n’est pas devenir dépendant, mais il s’agit plutôt ici de se faciliter la vie et se permettre de rester autonome en toute sécurité !

  1. Agir et accompagner

L’isolement est un des facteurs les plus redoutables. Pour parer aux risques de chutes, il est important de ne pas rester seul mais au contraire s’entourer de personnes, d’amis, de voisins. Aujourd’hui, de nombreuses sociétés proposent des services de soins à domicile, d’aides ménagères, sans oublier les associations et autres clubs du bel âge ! Autant de moyens vous permettant de ne plus être seuls et de recevoir des visites pour passer un moment agréable dans la journée. Des ergothérapeutes peuvent également venir à domicile et poser un diagnostic selon si certains endroits de votre maison ou appartement représentent un risque potentiel.  Ensemble, vous pourrez réfléchir à des équipements pouvant vous simplifier la vie et vous apporter plus de confort au quotidien.

  1. S’équiper

Saviez-vous que les escaliers sont le lieu où les chutes sont les plus fréquentes ? Aujourd’hui, de nombreux équipements et autres accessoires sont créés tous les jours afin de faciliter la vie des personnes souhaitant conserver toute leur autonomie et continuer de vivre à domicile. Monte-escaliers, rampes d’accès, ascenseurs privatifs, équipements de salle de bain, de cuisine…, tout est mis en œuvre pour vous permettre de rester indépendant le plus longtemps possible et surtout  vous laisser libre de rester chez vous ! Pourquoi quitter son domicile, son quartier et ses petites habitudes quand on peut s’assurer confort et sécurité chez soi ?

Bien vivre son âge, c’est être conscient des risques qui nous entourent, les évaluer, mais ne pas s’y arrêter. Au contraire, c’est prendre les mesures nécessaires pour les surpasser et repartir de plus belle !

Source : http://inpes.santepubliquefrance.fr/


Bienvenue chez Handicare France

pop-up.jpgConcevoir & personnaliser son monte-escalier

Trouvez le modèle idéal pour votre logement et votre budget !

Commencer